Jacques Borel | rue de l'exil

 

  • Description

    Jacques Borel
    rue de l'Exil

     

    I.S.B.N.  2-914481-01-2

    128 pages

     

    Romancier, dramaturge, traducteur et poète Jacques Borel est né à Paris en 1925, et est décédé en 2002. Il a quatre mois quand son père meurt ; il est dès lors élevé principalement par sa grand-mère paternelle, à Saint-Gaudens («Mazerme») ; à dix ans, il rejoint sa mère, qui est bonne à tout faire dans la famille de son frère, à Paris (les «Lohénec» tiennent en fait un hôtel de passe). Ces expériences feront la matière essentielle de son œuvre. Etudes à Henri-IV, puis à la Sorbonne (diplôme sur Gerard Manley Hopkins) ; professeur d’anglais. Marié en 1948,
    il aura cinq enfants ; en 1958, sa mère entre à l’hôpital psychiatrique de Lannemezan («Ligenère»), où elle mourra en 1976. Il reçut
    le prix Goncourt 1965 pour son premier livre L’Adoration, Grand Prix de la SGDL 1994 pour l’ensemble de son œuvre, Prix des Charmettes-J.-J.-Rousseau 1999 pour L’Effacement. Son oeuvre est entièrement autobiographique et est largement saluée comme constituant un chef d’œuvre du genre. 

    « Certaines existences - ou la vue que l'on en prend - évoquent invinciblement le mythe de
    la chute, semblent le reproduire, l'épouser. 
    Une petite enfance catholique et provinciale - par la mort du père, dès les premiers jours gauchie déjà, puis, soudain, à moins de dix ans, transplanté, comme déporté à Paris, avec 
    ma mère, dans un hôtel de passe du quartier 
    de la Bastille...»

            

    Dans cet essai, Yves Bonnefoy lit et interprète deux poèmes La Vénitienneet Le Plongeur de Paestum de Roberto Mussapi, un des poètes contemporains les plus remarqués en Italie. Il se trouve face à une métaphore de la destinée du poète, partagé entre la poésie et l’art et découvre un second sens aux textes en explorant les mots, les pensées de Roberto Mussapi.